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dimanche 25 décembre 2011

Y'a une justice quand même !

Plus c'est long, plus c'est bon.
Mais que cela a été long !
Ce 23 décembre 2011 après-midi, le Conseil d'Etat a enfin rendu son jugement dans les deux requêtes déposées il y a deux ans (sic!) pour lever les administrations provisoires imposées arbitrairement par l'ACAM sur GVM et Landes Mutualité.
Et le Conseil d'Etat a purement et simplement annulé les décisions de mises sous administrations provisoires ! (Décision 335513 du 23/12/2011). Les mises sous tutelle ont été considérées comme des « erreurs de droits », ce qui , en clair, signifie « ABUS DE POUVOIR » et démontre s'il en était encore besoin, le complot qui avait été monté dès fin 2008 par nos tristement célèbres Touloutubbies, avec l'aide de quelque(s) complice(s) au sein de feu l'Acam, devenue ACP.
Alors, ça change quoi ? Et bien contrairement à ce que prétend Bébert des Arnaques, ça change tout car cela implique de facto que toutes les décisions prises par Bobo la Saumure et ses acolytes sont illégales, en particulier la grosse magouille de la cession du portefeuille à Myriade (cf http://verite-vittavi.blogspot.com/2011/04/data-room-ou-data-rhum-arrange.html et http://verite-vittavi.blogspot.com/2011/03/la-bande-bobo-fait-le-muret.html).

Un de nos reporters en mission dans le secteur (huppé) de l'ACP y a remarqué une très grande agitation : un haut responsable courait dans les couloirs un hachoir à la main, à la recherche de têtes à couper ; toutes les broyeuses de documents ont rendu l'âme pour cause d'indigestion...
Notre reporter a aussi reconnu quelques anciens de l'ACAM qui sortaient précipitamment de ce superbe immeuble Haussmannien avec des valises qui semblaient très lourdes, certainement remplies du butin accumulé depuis des années en vidant les caisses des mutuelles mises sous « pillage provisoire ».
Sans doute le début de la migration vers le Panama (canal historique) où ils iront rejoindre Gogo, parti se mettre au chaud avant que Vittavi ne coule pour de bon cette fois ; à moins que ces bandits ne préfèrent la branche dissidente et parallèle : s'envoler vers une destination plus sûre en terme de non-extradition, l'Uruguay où ils retrouveront des personnalités connues (notamment politique) et moins connues comme Roro le Bègue, Lala, Lolo Titia, professeur JiBi, etc...
Quant à Bobo, il aurait été aperçu salivant devant la vitrine de chez Fauchon en compagnie de sa chère blonde peroxydée, en train de lui expliquer que cette année pour le réveillon, il allait falloir faire une croix sur le caviar : « Chérie, cette année, ce sera chipolata-purée, finie la vie de Nabab... » Eh oui, Bobo, le roi du Vico !

Les emplois fictifs ne concernent donc pas que la mairie de Paris !
25 mois d'honoraires pharaoniques perçus pour deux administrations provisoires annulées avec effet rétroactif par le Conseil d'Etat .
ça sent bon les 750000€. Il va falloir rembourser, Monsieur Bobo la Saumure. Et vite !

Il y a des symboles dans la vie : Bobo,Roro,Gogo et leurs vigiles buvaient le champagne et dormaient à l'hôtel Renaissance le 19/11/2009.
Hé bien, aujourd'hui, c'est la Renaissance de Landes Mutualité avec le retour de son compétent conseil d'administration et de ses 47 délégués qui avaient voté contre le complot lors de la magnifique assemblée générale validée du 30 novembre 2010 à Saint Paul les Dax. Elles et eux n'étaient pas venus,contrairement à vous,avec des vigiles à cette A.G. Ils étaient tout simplement venus, en bons démocrates, avec un bulletin de vote.

Souvenez-vous de deux devises officielles, Monsieur Bobo la Saumure :

- "Un homme, une voix" (Mutualité Française)
- "Un homme, une femme, une loi" (Conseil d'Etat)

Alors, avant votre exil, n'oubliez pas de sortir le chéquier !

"Mentionné au tables du recueil Lebon"
Le recueil Lebon, créé par Napoleon Bonaparte, est régulièrement publié aux éditions Dalloz.
De lecture facile, il constitue une mémoire remarquable pour les juristes.
Depuis notre bureau du Panama, nous avons décidé de publier en 2012 le recueil Lecon.

Y seront consignés tous (et toutes) les traîtres, renégats, opportunistes, ordures, faux-témoins, auto-harceleurs, imbéciles, voleurs, violents, menteurs, faux-culs qui ont nui aux salariés fidèles et honnêtes à l'historique mutuelle landaise Landes Mutualité. Suivra un appendice précis sur les actes des mercenaires et légionnaires de Myriade. Le recueil Lecon, relié en cuir-vachette, sera disponible chez les bons libraires à partir du 21 janvier 2012 au prix de 9,90€
Vous trouverez, preuves à l'appui, tous les faits d'armes de, par exemple : Saint Hubert 51, Fifine Grillade, Nathalia Martini, la Grande Duduche...


Alors, Joyeux Noël les Touloutubbies !!
Souvenez-vous il y a un an : http://verite-vittavi.blogspot.com/2010/12/le-noel-des-touloutubbies.html.
Et une bonne année 2012 !
2012, l'année de la Vérité …


Landes mutualité : http://arianeinternet.conseil-etat.fr/arianeinternet/getdoc.asp?id=193147&fonds=DCE&item=2

GVM : http://arianeinternet.conseil-etat.fr/arianeinternet/getdoc.asp?id=193146&fonds=DCE&item=1

mardi 2 mars 2010

La mutuelle Vittavi dans la tourmente

Source : La dépêche du midi

Une situation déficitaire; des salariés au bord de crise de nerfs; une direction contestée; des accusations de détournements de fonds; des choix stratégiques aventureux : la mutuelle étudiante Vittavi (ex-Smeso), dont le siège social est à Toulouse, traverse actuellement une grave crise. La saga démarre au mois d'octobre 2008 : le géant mutualiste aquitain Landes Mutualité, dont le siège est situé à Mont-deMarsan, s'associe à Vittavi. Le groupe montois, qui cherche à rajeunir son portefeuille, veut se rapprocher d'une mutuelle étudiante qui propose le régime obligatoire. Une union technique est constituée : chaque mutuelle reste autonome avec son propre conseil d'administration. Une nouvelle entité est créée, le Groupe Vittavi Mutualité (GVM), qui regroupe les moyens techniques, humains et financiers. Pour la mutuelle toulousaine, ce rapprochement est inespéré : fin 2008, elle accusait un déficit d'un million d'euros par manque d'adhérents et de rentabilité. Tout le contraire de Landes Mutualité qui présente alors une trésorerie florissante. Leur mariage permet aussi de couvrir trois régions à travers quarante agences Générations Mutuelles.

2 MILLIONS DE DÉFICIT
Un an plus tard, Vittavi est au bord du précipice : le déficit s'élève à deux millions d'euros et la mutuelle est tout près de la cessation de paiement. Des salariés dénoncent une gestion mal maîtrisée ainsi que «des développements hasardeux dans les DOM-TOM, avec des ouvertures d'agences pour une dizaine d'adhérents».
L'Autorité de contrôle des mutuelles (Acam),le gendarme des mutuelles, est saisie à la demande du président de GVM, Aurélien Roy, et décrète la mise sous tutelle de Vittavi. Un administrateur provisoire, Philippe Bonin, est nommé; il relève de ses fonctions le directeur général, Eric Gautier, et suspend le conseil d'administration. Dans la foulée, le groupe GVM puis Landes Mutualité sont également placés sous administration provisoire et tous leurs dirigeants débarqués. Curieusement, Eric Gautier, à peine démis, est repêché pour être nommé directeur général par intérim de GVM. Levée de boucliers à Mont-de-Marsan où les 110 salariés de Landes Mutualité (ils sont 80 à Vittavi) ne comprennent pas leur mise sous tutelle.
Ils sont d'autant plus étonnés que Philippe Bonin démarche le groupe Myriade, concurrent historique de Landes Mutualité. Une convention de substitution est conclue : Myriade prête 1,5 millions d'euros à Vittavi et accepte de couvrir le risque pour les 20 000 adhérents qui bénéficient du régime complémentaire. D'après les syndicats FO et CFDT, il s'agit d'une fusion déguisée qui va conduire au licenciement d'au moins cinquante salariés GVM dans les zones où Myriade est déjà implanté. Au sein du groupe, certains militent pour un rapprochement avec le groupe Reunica, le géant de la prévoyance, qui est en relation avec GVM depuis plusieurs mois. Des contacts en ce sens auraient d'ailleurs été entrepris il y a quelques jours par Philippe Bonin.
Aujourd'hui, le flou demeure sur l'état réel des finances de Vittavi, toujours sous tutelle de l'Acam. «Les adhérents sont sauvés pour la partie régime complémentaire mais on ne sait pas où on va, ce qu'il va se passer pour le régime obligatoire, qui concerne 70 000 mutualistes, et pour les salariés. On ne voit pas comment on peut éviter le plan social» confie un salarié. Sous le sceau de l'anonymat, un des administrateurs suspendus se veut rassurant : « Les adhérents n'ont jamais été en danger. Vittavi a encore énormément de capacité financière. Le risque est totalement écarté».

(*) Sollicités à plusieurs reprises, ni l'Acam, ni Eric Gautier, ni Philippe Bonin n'ont souhaité répondre à nos questions.

Polémique sur les frais des administrateurs
L'un des administrateurs de Landes Mutualité, Roger Cousseau, a déposé plainte à Mont-de-Marsan contre Joan Taris, administrateur de GVM et cadre du MoDem aquitain, pour « détournement de fonds». Dans la plainte, Cousseau reproche à Taris « d'avoir présenté une fiche de remboursement de frais de déplacement pour l'île de la Réunion et Mayotte alors qu'en fait, lors de ce déplacement, il a agi en tant qu'attaché parlementaire d'Abdoulatifou Aly, député MoDem de Mayotte, et non comme administrateur du groupe Vittavi ». Les frais en question portent sur 1 250 €, engagés par Taris durant son séjour dans les DOM-TOM entre le 10 mars et le 10 avril 2009. Pour Joan Taris, qui déposé plainte pour dénonciation calomnieuse contre Cousseau, la seule ambiguïté porte sur le remboursement d'un
repas et d'achat de livres, soit 166 €, mal retranscrits sur la note de frais. Pour le reste, il affirme avoir effectué un séjour de trois semaines à Mayotte au titre d'attaché parlementaire (un justificatif de l'Assemblée nationale faisant foi) et une semaine en qualité d'administrateur de GVM, pour une mission de prospection sur l'île de la Réunion où Vittavi cherche à s'implanter.

L'affaire aurait pu en rester là. Mais la diffusion de la note de frais de Taris au sein du groupe a déclenché une véritable tempête : un e-mail ultra-violent, dont l'adresse de l'expéditeur est celle d'Eric Gautier, a été envoyé aux administrateurs de GVM. Il parle en des termes racistes et orduriers d'une salariée du groupe, employée au service comptabilité et soupçonnée d'être à l'origine de la «fuite ». Inadmissible pour les salariés qui ont saisi le procureur de la République. Ils menacent de faire grève et réclament la démission d'Eric Gautier. Selon les proches du directeur général, Gautier n'aurait jamais écrit ce mail. Une enquête interne est en cours.

Sébastien Marti

La mutuelle Vittavi dans la tourmente

Source : La dépêche du midi

Une situation déficitaire; des salariés au bord de crise de nerfs; une direction contestée; des accusations de détournements de fonds; des choix stratégiques aventureux : la mutuelle étudiante Vittavi (ex-Smeso), dont le siège social est à Toulouse, traverse actuellement une grave crise. La saga démarre au mois d'octobre 2008 : le géant mutualiste aquitain Landes Mutualité, dont le siège est situé à Mont-deMarsan, s'associe à Vittavi. Le groupe montois, qui cherche à rajeunir son portefeuille, veut se rapprocher d'une mutuelle étudiante qui propose le régime obligatoire. Une union technique est constituée : chaque mutuelle reste autonome avec son propre conseil d'administration. Une nouvelle entité est créée, le Groupe Vittavi Mutualité (GVM), qui regroupe les moyens techniques, humains et financiers. Pour la mutuelle toulousaine, ce rapprochement est inespéré : fin 2008, elle accusait un déficit d'un million d'euros par manque d'adhérents et de rentabilité. Tout le contraire de Landes Mutualité qui présente alors une trésorerie florissante. Leur mariage permet aussi de couvrir trois régions à travers quarante agences Générations Mutuelles.

2 MILLIONS DE DÉFICIT
Un an plus tard, Vittavi est au bord du précipice : le déficit s'élève à deux millions d'euros et la mutuelle est tout près de la cessation de paiement. Des salariés dénoncent une gestion mal maîtrisée ainsi que «des développements hasardeux dans les DOM-TOM, avec des ouvertures d'agences pour une dizaine d'adhérents».
L'Autorité de contrôle des mutuelles (Acam),le gendarme des mutuelles, est saisie à la demande du président de GVM, Aurélien Roy, et décrète la mise sous tutelle de Vittavi. Un administrateur provisoire, Philippe Bonin, est nommé; il relève de ses fonctions le directeur général, Eric Gautier, et suspend le conseil d'administration. Dans la foulée, le groupe GVM puis Landes Mutualité sont également placés sous administration provisoire et tous leurs dirigeants débarqués. Curieusement, Eric Gautier, à peine démis, est repêché pour être nommé directeur général par intérim de GVM. Levée de boucliers à Mont-de-Marsan où les 110 salariés de Landes Mutualité (ils sont 80 à Vittavi) ne comprennent pas leur mise sous tutelle.
Ils sont d'autant plus étonnés que Philippe Bonin démarche le groupe Myriade, concurrent historique de Landes Mutualité. Une convention de substitution est conclue : Myriade prête 1,5 millions d'euros à Vittavi et accepte de couvrir le risque pour les 20 000 adhérents qui bénéficient du régime complémentaire. D'après les syndicats FO et CFDT, il s'agit d'une fusion déguisée qui va conduire au licenciement d'au moins cinquante salariés GVM dans les zones où Myriade est déjà implanté. Au sein du groupe, certains militent pour un rapprochement avec le groupe Reunica, le géant de la prévoyance, qui est en relation avec GVM depuis plusieurs mois. Des contacts en ce sens auraient d'ailleurs été entrepris il y a quelques jours par Philippe Bonin.
Aujourd'hui, le flou demeure sur l'état réel des finances de Vittavi, toujours sous tutelle de l'Acam. «Les adhérents sont sauvés pour la partie régime complémentaire mais on ne sait pas où on va, ce qu'il va se passer pour le régime obligatoire, qui concerne 70 000 mutualistes, et pour les salariés. On ne voit pas comment on peut éviter le plan social» confie un salarié. Sous le sceau de l'anonymat, un des administrateurs suspendus se veut rassurant : « Les adhérents n'ont jamais été en danger. Vittavi a encore énormément de capacité financière. Le risque est totalement écarté».

(*) Sollicités à plusieurs reprises, ni l'Acam, ni Eric Gautier, ni Philippe Bonin n'ont souhaité répondre à nos questions.

Polémique sur les frais des administrateurs
L'un des administrateurs de Landes Mutualité, Roger Cousseau, a déposé plainte à Mont-de-Marsan contre Joan Taris, administrateur de GVM et cadre du MoDem aquitain, pour « détournement de fonds». Dans la plainte, Cousseau reproche à Taris « d'avoir présenté une fiche de remboursement de frais de déplacement pour l'île de la Réunion et Mayotte alors qu'en fait, lors de ce déplacement, il a agi en tant qu'attaché parlementaire d'Abdoulatifou Aly, député MoDem de Mayotte, et non comme administrateur du groupe Vittavi ». Les frais en question portent sur 1 250 €, engagés par Taris durant son séjour dans les DOM-TOM entre le 10 mars et le 10 avril 2009. Pour Joan Taris, qui déposé plainte pour dénonciation calomnieuse contre Cousseau, la seule ambiguïté porte sur le remboursement d'un
repas et d'achat de livres, soit 166 €, mal retranscrits sur la note de frais. Pour le reste, il affirme avoir effectué un séjour de trois semaines à Mayotte au titre d'attaché parlementaire (un justificatif de l'Assemblée nationale faisant foi) et une semaine en qualité d'administrateur de GVM, pour une mission de prospection sur l'île de la Réunion où Vittavi cherche à s'implanter.

L'affaire aurait pu en rester là. Mais la diffusion de la note de frais de Taris au sein du groupe a déclenché une véritable tempête : un e-mail ultra-violent, dont l'adresse de l'expéditeur est celle d'Eric Gautier, a été envoyé aux administrateurs de GVM. Il parle en des termes racistes et orduriers d'une salariée du groupe, employée au service comptabilité et soupçonnée d'être à l'origine de la «fuite ». Inadmissible pour les salariés qui ont saisi le procureur de la République. Ils menacent de faire grève et réclament la démission d'Eric Gautier. Selon les proches du directeur général, Gautier n'aurait jamais écrit ce mail. Une enquête interne est en cours.

Sébastien Marti

L'objectif était de casser Landes Mutualité

Source : Sud-ouest

Jean-Pierre Feigna : « L'objectif était de casser Landes
Mutualité »


Le Conseil d'État vient de rejeter vos demandes de suspendre les placements sous administration provisoire de GVM et de Landes Mutualité ?

Jean-Pierre Feigna. Ce n'est ni une défaite ni une victoire. Le fait d'avoir permis l'audience est même une demi-victoire car
nos deux requêtes en référé auraient pu être rejetées avant même d'être plaidées. Et ce n'est pas fini. Sur le fond de cette
affaire, nous avons déposé un recours devant le Conseil d'État qui doit être examiné dans les prochains mois.
Êtes-vous toujours solidaire de la gestion de votre ancien directeur général, Jacques Marsant ?
Je n'ai pas parlé de solidarité. J'ai dit que l'administrateur provisoire, M. Bonin, a outrepassé ses pouvoirs en licenciant
deux anciens dirigeants sur des a priori (Jacques Marsant et Bruno Freche, l'ex-directeur financier de Landes Mutualité,
NDLR). Nous attendons toujours les preuves qu'ils auraient commis des fautes graves de gestion. À ce jour, aucune ne
nous a été fournie.
L'Acam reproche à Landes Mutualité d'avoir créé et développé des filiales totalement étrangères à ses
activités...
Là aussi, il s'agit d'affirmations non fondées des contrôleurs de l'Acam et de M. Bonin. Et nous en avons fait la
démonstration lors de nos différentes auditions devant l'Autorité de contrôle. Ces filiales sont aujourd'hui mises à mal par
l'administrateur provisoire qui en a suspendu l'activité et se rend ainsi responsable d'un important préjudice pour Landes
Mutualité. Ce pour quoi nous allons l'attaquer en justice.
Mais pourquoi la comptabilité de Landes Mutualité ne portait-elle pas trace de toutes les opérations financières
relatives à ces filiales ?
L'Acam affirme que tout a été surévalué. Elle remet donc en cause les commissaires aux comptes et les commissaires aux
apports qui nous ont contrôlés. Eh bien, qu'elle les attaque et on verra alors qui a raison ! Ces filiales ont été évaluées et
non surévaluées. Ce ne sont pas des coquilles vides mais, au contraire, des coquilles bien pleines. Vu les agissements de
l'administrateur provisoire, les présidents de ces filiales ont d'ailleurs décidé de les placer sous surveillance en demandant
l'intervention de mandataires ad hoc.
L'objectif de Landes Mutualité n'était-il pas de se rapprocher de Vittavi pour la faire disparaître ?
N'importe quoi ! On ne se serait pas compliqué la vie à aller chercher une mutuelle pour le plaisir de la faire disparaître.
Nous n'avions même aucun intérêt à cela. Car le régime obligatoire ne nous appartient pas. C'est un régime étudiant
spécifique pour lequel il faut un agrément que Landes Mutualité n'a pas. Sans Vittavi, cet agrément n'existait donc plus.
Un autre élément le démontre : ce qu'a prêté Myriade à Vittavi, qui vient de lui apporter 1,5 million d'euros de trésorerie, nous l'avions proposé avant. Mais l'Acam nous l'a refusé. Pourquoi ? C'est simple : l'orientation était alors déjà prise de tout faire pour casser et démanteler Landes Mutualité afin qu'elle entre dans le giron d'une grosse mutuelle nationale et qu'elle disparaisse en tant que telle. Nous sommes hyperdéterminés à nous battre contre cela.

Élisa Artigue-Cazcarra

L'objectif était de casser Landes Mutualité

Source : Sud-ouest

Jean-Pierre Feigna : « L'objectif était de casser Landes
Mutualité »


Le Conseil d'État vient de rejeter vos demandes de suspendre les placements sous administration provisoire de GVM et de Landes Mutualité ?

Jean-Pierre Feigna. Ce n'est ni une défaite ni une victoire. Le fait d'avoir permis l'audience est même une demi-victoire car
nos deux requêtes en référé auraient pu être rejetées avant même d'être plaidées. Et ce n'est pas fini. Sur le fond de cette
affaire, nous avons déposé un recours devant le Conseil d'État qui doit être examiné dans les prochains mois.
Êtes-vous toujours solidaire de la gestion de votre ancien directeur général, Jacques Marsant ?
Je n'ai pas parlé de solidarité. J'ai dit que l'administrateur provisoire, M. Bonin, a outrepassé ses pouvoirs en licenciant
deux anciens dirigeants sur des a priori (Jacques Marsant et Bruno Freche, l'ex-directeur financier de Landes Mutualité,
NDLR). Nous attendons toujours les preuves qu'ils auraient commis des fautes graves de gestion. À ce jour, aucune ne
nous a été fournie.
L'Acam reproche à Landes Mutualité d'avoir créé et développé des filiales totalement étrangères à ses
activités...
Là aussi, il s'agit d'affirmations non fondées des contrôleurs de l'Acam et de M. Bonin. Et nous en avons fait la
démonstration lors de nos différentes auditions devant l'Autorité de contrôle. Ces filiales sont aujourd'hui mises à mal par
l'administrateur provisoire qui en a suspendu l'activité et se rend ainsi responsable d'un important préjudice pour Landes
Mutualité. Ce pour quoi nous allons l'attaquer en justice.
Mais pourquoi la comptabilité de Landes Mutualité ne portait-elle pas trace de toutes les opérations financières
relatives à ces filiales ?
L'Acam affirme que tout a été surévalué. Elle remet donc en cause les commissaires aux comptes et les commissaires aux
apports qui nous ont contrôlés. Eh bien, qu'elle les attaque et on verra alors qui a raison ! Ces filiales ont été évaluées et
non surévaluées. Ce ne sont pas des coquilles vides mais, au contraire, des coquilles bien pleines. Vu les agissements de
l'administrateur provisoire, les présidents de ces filiales ont d'ailleurs décidé de les placer sous surveillance en demandant
l'intervention de mandataires ad hoc.
L'objectif de Landes Mutualité n'était-il pas de se rapprocher de Vittavi pour la faire disparaître ?
N'importe quoi ! On ne se serait pas compliqué la vie à aller chercher une mutuelle pour le plaisir de la faire disparaître.
Nous n'avions même aucun intérêt à cela. Car le régime obligatoire ne nous appartient pas. C'est un régime étudiant
spécifique pour lequel il faut un agrément que Landes Mutualité n'a pas. Sans Vittavi, cet agrément n'existait donc plus.
Un autre élément le démontre : ce qu'a prêté Myriade à Vittavi, qui vient de lui apporter 1,5 million d'euros de trésorerie, nous l'avions proposé avant. Mais l'Acam nous l'a refusé. Pourquoi ? C'est simple : l'orientation était alors déjà prise de tout faire pour casser et démanteler Landes Mutualité afin qu'elle entre dans le giron d'une grosse mutuelle nationale et qu'elle disparaisse en tant que telle. Nous sommes hyperdéterminés à nous battre contre cela.

Élisa Artigue-Cazcarra

mercredi 17 février 2010

Le Canard suite et fin

Pour lire, clic droit puis afficher l'image.
Bonne lecture
lecanard_suite2.jpg

Le Canard suite et fin

Pour lire, clic droit puis afficher l'image.
Bonne lecture
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mercredi 10 février 2010

Quand le canard s'en mêle...

"Le canard enchaîné" du Mercredi 10 février 2010.

La Mutelle qui soigne le MoDem

Les Parquets de Toulouse et de Mont de Marsan s'interrogent : faut-il ouvrir une information judiciaire sur la gestion de Vittavi,
filiale étudiante du premier groupe mutualiste du Grand Sud-Ouest (190 000 adhérents, 55 millions de chiffre d'affaires) ?
Mais l'approche des régionales refroidit plus d'un magistrat...

Depuis fin 2009, Vittavi est en cessation de paiements. Montant du trou : 2 millions. C'est l'Autorité de contrôle des assurances
et des mutuelles qui est tombée dedans. Après avoir émis de "sérieux doutes quand à la fiabilité des comptes" et repéré "certaines
opérations comptables non justifiées.", elle décide le 12 Novembre 2009, de placer la mutuelle "sous administration provisoire".
L'équipe gestionnaire est aussitôt suspendue de ses fonctions, en particulier Eric Gautier, alors directeur général délégué.
Bizarrement, l'administrateur provisoire le renomme aussitôt directeur par intérim... Comme spécialiste du trou ?
Candidat en Haute-Garonne aux législatives de 2007 puis aux cantonales de 2008, Eric Gautier siège aussi au conseil national du
MoDem. Il est très lié à un certain Joan Taris, secrétaire général du groupe mutualiste. Lequel, également cadre du parti de
Bayrou, rêve aussi d'un destin politique. Attaché parlementaire d'Abdoulatifou Aly, député MoDem de Mayotte, Taris est en outre directeur de la campagne des centristes pour les régionales en Aquitaine.

Avant de changer de nom, en 2008, Vittavi s'appelait Smeso. EN 2006, ses principaux dirigeants, liés au RPR et à l'UDF, ont été
condamnés à des amendes et à des peines de prison (avec et sans sursis) pour escroquerie, faux et usage de faux... Leurs "héritiers" n'en sont pas encore là. Quoique !

Le 15 décembre 2009, la justice a été saisie d'une plainte d'un vice-président du groupe. Elle vise nommément Joan Taris,
souspçonné de "détournement de fonds". Celui-ci s'est rendu, aux frais de la mutuelle, à Mayotte entre le 10 mars et le 10 avril
2009. Officiellement, pour "prospecter" en faveur du groupe...
Malheureux hasard : la période du déplacement coïncide avec la campagne référendaire sur l'avenir institutionnel du territoire
de Mayotte. Campagne dont son employeur-député était l'un des acteurs...

D.H.

canard

Quand le canard s'en mêle...

"Le canard enchaîné" du Mercredi 10 février 2010.

La Mutelle qui soigne le MoDem

Les Parquets de Toulouse et de Mont de Marsan s'interrogent : faut-il ouvrir une information judiciaire sur la gestion de Vittavi,
filiale étudiante du premier groupe mutualiste du Grand Sud-Ouest (190 000 adhérents, 55 millions de chiffre d'affaires) ?
Mais l'approche des régionales refroidit plus d'un magistrat...

Depuis fin 2009, Vittavi est en cessation de paiements. Montant du trou : 2 millions. C'est l'Autorité de contrôle des assurances
et des mutuelles qui est tombée dedans. Après avoir émis de "sérieux doutes quand à la fiabilité des comptes" et repéré "certaines
opérations comptables non justifiées.", elle décide le 12 Novembre 2009, de placer la mutuelle "sous administration provisoire".
L'équipe gestionnaire est aussitôt suspendue de ses fonctions, en particulier Eric Gautier, alors directeur général délégué.
Bizarrement, l'administrateur provisoire le renomme aussitôt directeur par intérim... Comme spécialiste du trou ?
Candidat en Haute-Garonne aux législatives de 2007 puis aux cantonales de 2008, Eric Gautier siège aussi au conseil national du
MoDem. Il est très lié à un certain Joan Taris, secrétaire général du groupe mutualiste. Lequel, également cadre du parti de
Bayrou, rêve aussi d'un destin politique. Attaché parlementaire d'Abdoulatifou Aly, député MoDem de Mayotte, Taris est en outre directeur de la campagne des centristes pour les régionales en Aquitaine.

Avant de changer de nom, en 2008, Vittavi s'appelait Smeso. EN 2006, ses principaux dirigeants, liés au RPR et à l'UDF, ont été
condamnés à des amendes et à des peines de prison (avec et sans sursis) pour escroquerie, faux et usage de faux... Leurs "héritiers" n'en sont pas encore là. Quoique !

Le 15 décembre 2009, la justice a été saisie d'une plainte d'un vice-président du groupe. Elle vise nommément Joan Taris,
souspçonné de "détournement de fonds". Celui-ci s'est rendu, aux frais de la mutuelle, à Mayotte entre le 10 mars et le 10 avril
2009. Officiellement, pour "prospecter" en faveur du groupe...
Malheureux hasard : la période du déplacement coïncide avec la campagne référendaire sur l'avenir institutionnel du territoire
de Mayotte. Campagne dont son employeur-député était l'un des acteurs...

D.H.

canard

dimanche 31 janvier 2010

Préavis de grève illimitée chez Vittavi

Source : touleco.fr
Alors que la mutuelle bordelaise Myriade doit se substituer à la mutuelle étudiante toulousaine pour le remboursement de ses adhérents, Vittavi et plus largement le Groupe Vittavi Mutualité (GVM) se prépare à une grève illimitée de leurs salariés. Ils demandent la « destitution immédiate » d’Eric Gautier, leur directeur général provisoire. En cause : un courriel des plus douteux qu’il aurait envoyé et visant une salariée du groupe.

La suite ici : touleco.fr

Préavis de grève illimitée chez Vittavi

Source : touleco.fr
Alors que la mutuelle bordelaise Myriade doit se substituer à la mutuelle étudiante toulousaine pour le remboursement de ses adhérents, Vittavi et plus largement le Groupe Vittavi Mutualité (GVM) se prépare à une grève illimitée de leurs salariés. Ils demandent la « destitution immédiate » d’Eric Gautier, leur directeur général provisoire. En cause : un courriel des plus douteux qu’il aurait envoyé et visant une salariée du groupe.

La suite ici : touleco.fr

vendredi 29 janvier 2010

Blacks ..... or white ?

Hier, le groupe GVM tout entier a été victime d'un "accusateur anonyme" : un mail révélant ce que pense le Directeur Général Provisoire (DGP) d'une salariée qui a eu la malencontreuse idée de se mettre en travers de son chemin. Ces propos sont tellement ignobles et écoeurants que nous ne pouvons pas les citer ici.
Le DGP a répondu ce matin à cette attaque en jouant sur le registre de la victime, rôle qu'il connaît visiblement sur le bout des doigts. N'oublions pas quand même que la seule vraie victime, c'est la salariée.
Examinons cette réponse :
- sur la forme déjà : étrangement le style de la réponse ne trompe personne : c'est l'œuvre de bout en bout de l'administrateur provisoire.
- sur le fond : pourquoi ne dit-il pas tout simplement qu'il n'a jamais écrit ce mail infâme ?
Pourquoi est-il "profondément choqué" par les méthodes utilisées contre lui, mais pas par le contenu ignoble qui lui est attribué ?

A-t-il vraiment l'intention de recourir à la justice ou bien a-t-il peur que la balance de la justice ne penche pas du bon côté entre des menaces de mort écrites et une diffusion anonyme ?

En tout les cas, nous à Vérité Landes Mutualité, nous préférons ne pas être "estimé à juste titre" par le DGP, quand on sait que la "salariée concernée" fait l'objet d'une rupture conventionnelle du contrat à l'initiative de la direction. On se demande comment seront traités ceux qui ne sont pas "estimables" ...


M. le DGP, vous n'êtes pas beau à l'intérieur !
DEMISSIONNEZ !

Blacks ..... or white ?

Hier, le groupe GVM tout entier a été victime d'un "accusateur anonyme" : un mail révélant ce que pense le Directeur Général Provisoire (DGP) d'une salariée qui a eu la malencontreuse idée de se mettre en travers de son chemin. Ces propos sont tellement ignobles et écoeurants que nous ne pouvons pas les citer ici.
Le DGP a répondu ce matin à cette attaque en jouant sur le registre de la victime, rôle qu'il connaît visiblement sur le bout des doigts. N'oublions pas quand même que la seule vraie victime, c'est la salariée.
Examinons cette réponse :
- sur la forme déjà : étrangement le style de la réponse ne trompe personne : c'est l'œuvre de bout en bout de l'administrateur provisoire.
- sur le fond : pourquoi ne dit-il pas tout simplement qu'il n'a jamais écrit ce mail infâme ?
Pourquoi est-il "profondément choqué" par les méthodes utilisées contre lui, mais pas par le contenu ignoble qui lui est attribué ?

A-t-il vraiment l'intention de recourir à la justice ou bien a-t-il peur que la balance de la justice ne penche pas du bon côté entre des menaces de mort écrites et une diffusion anonyme ?

En tout les cas, nous à Vérité Landes Mutualité, nous préférons ne pas être "estimé à juste titre" par le DGP, quand on sait que la "salariée concernée" fait l'objet d'une rupture conventionnelle du contrat à l'initiative de la direction. On se demande comment seront traités ceux qui ne sont pas "estimables" ...


M. le DGP, vous n'êtes pas beau à l'intérieur !
DEMISSIONNEZ !