Tiré du forum de la fédération des syndicats pharmaceutiques de France :
http://forum.fspf.fr/viewtopic.php?f=2&t=619
par appriou,
Bonjour,
Drôle de mutuelle que Myriade qui fournit à ses
adhérents une carte de tiers-payant, n'a pas de convention nationale
avec la profession, fait signer aux autres professionnels de santé
directement en ligne une convention nominale. La pharmacie n'est pas
concernée, sauf que si vous lui posez la question du pourquoi du
comment, elle vous répond ceci:
"Bonjour,
Nous faisons suite à votre tentative de connexion sur l'espace professionnel de santé sur le site Myriade,
Nous vous invitons à nous adresser votre RIB ainsi que toutes les coordonnées de la pharmacie au 05.56.17.10.84.
Afin
de vous intégrer au sein de notre base de données concernant les
professionels de santé, nous vous adresserons vos codes d'accés le
lendemain de votre intégration informatique.
Nous restons à votre disposition pour toute demande de renseignement complémentaire,
Avec nos remerciements,
Cordialement,
La Mutuelle Myriade
Service Tiers-Payant
prestations@myriade.fr"
Bizarre...
Vous êtes 113647 à chercher la vérité. Vous n'êtes pas seuls : http://www.associationdedefensedesvictimesdelacp.com/
mardi 25 septembre 2012
mercredi 25 juillet 2012
Myriade : ce sont les Adhérents qui en parlent le mieux !! non ?
Allez ! c'est la semaine des cadeaux !!! étonnant non ?
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COMMENTAIRE N°1
les +Le 20/07/2012 17:47:14
Je cherche encore...
Service de recouvrement tres efficace... eux ils sont joignable et aimable !
les -
Le service client inexistant et parfois désagréable (ils m'ont raccroché au nez et on filtré mes nombreux appels), l'extreme rigidité de fonctionnement, les modes de paiement date des années 50, pas droit a l'erreur ou d'avoir un mois difficile... un prélevement refusé en 5 ans : je passe instantanément du bon "sociétaire" qui paye au statut de mauvais payeur en recouvrement.
Aucune écoute et adaptation de leur part, ils arretent et refusent la reprise des prélevements mensuels et vous relance pour la totalité du semestre en cours et soit vous réglez l'année d'un coup (800€!) ou avec le service recouvrement qui propose l'envoi de cheques encaisse a dates précises (en 2012 !) ! et refusent, sans prévenir bloquent les remboursements en cours (mise en demeure par cabinets radio, analyse, médecin... puisque pas remboursés alors que mes mensualité par chéques avaient repris) , pas de possibilité de paiement par CB, ni sur le site, ni par téléphone.... pas de mails possible pour transmettre des éléments (autorisation de prélevement / ni papier type = se déplacer ou par la poste...)
Bye Bye !!! Aucune humanité, ni meme une once de valeur morale ni sociale. Pompe a fric ! Et ils appellent cela une mutuelle ! MAIF me voila !
commentaires
Bye bye Myriade ! Futur adhérents, je ne vous souhaite pas d'avoir un seul paiement en retard... sinon gare a la galere...
Je cherche encore...
Service de recouvrement tres efficace... eux ils sont joignable et aimable !
les -
Le service client inexistant et parfois désagréable (ils m'ont raccroché au nez et on filtré mes nombreux appels), l'extreme rigidité de fonctionnement, les modes de paiement date des années 50, pas droit a l'erreur ou d'avoir un mois difficile... un prélevement refusé en 5 ans : je passe instantanément du bon "sociétaire" qui paye au statut de mauvais payeur en recouvrement.
Aucune écoute et adaptation de leur part, ils arretent et refusent la reprise des prélevements mensuels et vous relance pour la totalité du semestre en cours et soit vous réglez l'année d'un coup (800€!) ou avec le service recouvrement qui propose l'envoi de cheques encaisse a dates précises (en 2012 !) ! et refusent, sans prévenir bloquent les remboursements en cours (mise en demeure par cabinets radio, analyse, médecin... puisque pas remboursés alors que mes mensualité par chéques avaient repris) , pas de possibilité de paiement par CB, ni sur le site, ni par téléphone.... pas de mails possible pour transmettre des éléments (autorisation de prélevement / ni papier type = se déplacer ou par la poste...)
Bye Bye !!! Aucune humanité, ni meme une once de valeur morale ni sociale. Pompe a fric ! Et ils appellent cela une mutuelle ! MAIF me voila !
commentaires
Bye bye Myriade ! Futur adhérents, je ne vous souhaite pas d'avoir un seul paiement en retard... sinon gare a la galere...
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COMMENTAIRE N°2
les +Le 29/05/2012 10:29:42
Téléphone pour contact gratuit (heureusement).
les -
Publicités mensongeres. Prix bien au-dessus des autres mutuelles. Remboursements tres tardifs si ce n'est inexistants.
commentaires
Sur leur site, ils disent"Remboursement sous 48 heures". J'attends toujours des remboursements datant de début avril et apres x coup de fils rien n'est fait. Je pense changer de mutuelle, avant avec Landes mutualités je n'avais aucun problemes et depuis leur absorption par Myriade c'est la panique. Je ne recommanderai jamais cette mutuelle.
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COMMENTAIRE N°3
les +Le 07/02/2012 14:25:17
le prix de la cotisation
le prix de la cotisation
les -
impossible de joindre le service client ni par téléphone et ni par mail!
commentaires
Je suis vraiment déçu des prestations de cette mutuelle, en effet, je souhaite me procurer des lunettes et cela fait presque 2 semaines que mon opticien et moi essayons de joindre myriade, mais impossible d'avoir un conseiller. je suis obligé d'avancer les frais alors je me demande bien a quoi sert une mutuelle, de plus comme je regle mes cotisations par semestre, j'ai demandé une facilité de paiement, qui m'a été accordé en 2 fois quelques mois plus tard, je reçois une mise en demeure alors que j'avais finis réglé ma cotisation. je veux changer de mutuelle
mardi 24 juillet 2012
Happy Birthday : faudra rendre les cadeaux !
Source : Journal Sud-Ouest du 21 Juillet 2012 - Auteur : pierre sabathié
Des inquiétudes sur la nouvelle donne
Une partie des salariés craint pour son avenir. Ils espèrent obtenir plus d'informations et de transparence.
Pendant que le feuilleton juridique s'éternise, les salariés de
Landes Mutualité, qui travaillent aujourd'hui sous l'enseigne Myriade,
sont dans l'expectative. Les relations sont toujours tendues en raison
d'un avenir incertain. Les départs se poursuivent, dont deux
ex-représentantes du personnel.
Et les craintes gagnent désormais les services du siège à Mont-de-Marsan. Certains se sont vu notifier récemment une nouvelle alternative : le licenciement économique ou le rattachement au siège bordelais de Myriade. Un choix douloureux en période de crise économique. « Myriade mise sur le fait que l'on va avoir peur, et que l'on va partir avec de nouveaux statuts », s'inquiète le collectif anonyme de salariés qui représente une partie du personnel.
Les salariés ne sont pas sous contrat Myriade, même si c'est bien ce nom qui figure sur les feuilles de paie. Pour les membres du collectif, le régime du contrat semble encore un peu flou et ils estiment que Myriade veut progressivement faire évoluer les statuts.
Décision le 15 novembre « Pour l'instant, notre contrat stipule que nous sommes mis à disposition de Myriade jusqu'à fin 2011. À ce jour, on n'a rien eu de nouveau, précisent les membres du collectif. On fait en sorte de nous isoler, la désinformation continue. On reçoit les informations du comité d'entreprise, mais on ne connaît pas ses représentants, ils sont à Bordeaux. »
Ils savent notamment que le siège de Myriade devrait prochainement s'agrandir.
« C'est du harcèlement psychologique, les arrêts de travail s'enchaînent. On ne comprend toujours pas pourquoi la médecine du travail n'intervient pas. » Les membres du collectif sont à cran, et ne veulent surtout pas dévoiler leur identité. « On voudrait pouvoir réagir, mais on est toujours suspecté de réunions intempestives. Cela fera trois ans en novembre que cette situation dure, ça devient insupportable », confient-ils
Ils espèrent que le juge enquêteur procédera à un audit social. Ce dernier rendra sa décision le 15 novembre prochain. « Ce que l'on espère, c'est que la vérité éclatera et que l'on arrête de nous piétiner. Que Landes Mutualité soit réhabilité. »
Et les craintes gagnent désormais les services du siège à Mont-de-Marsan. Certains se sont vu notifier récemment une nouvelle alternative : le licenciement économique ou le rattachement au siège bordelais de Myriade. Un choix douloureux en période de crise économique. « Myriade mise sur le fait que l'on va avoir peur, et que l'on va partir avec de nouveaux statuts », s'inquiète le collectif anonyme de salariés qui représente une partie du personnel.
Les salariés ne sont pas sous contrat Myriade, même si c'est bien ce nom qui figure sur les feuilles de paie. Pour les membres du collectif, le régime du contrat semble encore un peu flou et ils estiment que Myriade veut progressivement faire évoluer les statuts.
Décision le 15 novembre « Pour l'instant, notre contrat stipule que nous sommes mis à disposition de Myriade jusqu'à fin 2011. À ce jour, on n'a rien eu de nouveau, précisent les membres du collectif. On fait en sorte de nous isoler, la désinformation continue. On reçoit les informations du comité d'entreprise, mais on ne connaît pas ses représentants, ils sont à Bordeaux. »
Ils savent notamment que le siège de Myriade devrait prochainement s'agrandir.
« C'est du harcèlement psychologique, les arrêts de travail s'enchaînent. On ne comprend toujours pas pourquoi la médecine du travail n'intervient pas. » Les membres du collectif sont à cran, et ne veulent surtout pas dévoiler leur identité. « On voudrait pouvoir réagir, mais on est toujours suspecté de réunions intempestives. Cela fera trois ans en novembre que cette situation dure, ça devient insupportable », confient-ils
Ils espèrent que le juge enquêteur procédera à un audit social. Ce dernier rendra sa décision le 15 novembre prochain. « Ce que l'on espère, c'est que la vérité éclatera et que l'on arrête de nous piétiner. Que Landes Mutualité soit réhabilité. »
mercredi 18 juillet 2012
En silence le dépeçage continue...
Amies lectrices et amis lecteurs, une bien triste nouvelle au moment des vacances.
C'est fait, Lala s'est dépêché d'acquérir les 2 étages supérieurs de l'immeuble du siège bordeluche avenue Wilson, pendant que la justice est en vacances. On se demande où il a bien pu trouver l'argent ! (enfin, j'ai bien une petite idée .... et les fidèles de ce blog aussi :-( )
C'est donc la conscience tranquille qu'ils vont proposer aux toulousains de Vittavi et aux montois de Landes Mutualité d'aller travailler à Bordeaux ..... ou d'être licenciés !
Ce n'est pas la première fois que VLM l'annonce, mais pour le coup ça devient plus concret : les anciens de LM et même ceux de VTV doivent commencer à sentir le roussi...et que fait la D.U.P. ???
Si vous ne vous défendez pas vous-même, personne ne le fera : peut-être est-il temps d'ouvrir les yeux...
Lala le rusé a fait encore mieux : il a transféré le siège de la SCI de Landes Mutualité à Bordeaux et pour plus de discrétion, il a fait publier l'annonce légale dans une feuille de chou de Dax..au cas où ça se saurait à Mont de Marsan !
Hé bien, c'est raté, maintenant ça se sait !
Où allons-nous lire les prochaines magouilles des bras cassés de Myriade?
Dans Nice-Matin ? Dans Voici ?
Nous vous tiendrons au courant, chers lecteurs.
Bonnes vacances en attendant les grandes marées d'équinoxe de Septembre.
La houle s'annonce forte....
Dans Nice-Matin ? Dans Voici ?
Nous vous tiendrons au courant, chers lecteurs.
Bonnes vacances en attendant les grandes marées d'équinoxe de Septembre.
La houle s'annonce forte....
mardi 29 mai 2012
"Comme d'habitude, par derrière...en catimini"
Article paru sur le site de l'ADPM :
Extrait :
Extrait :
"TGI de Mont de Marsan le 24 mai 2012 : Landes Mutualité gagne le droit
de se défendre par la nomination d'un juge enquêteur. La décision de
liquidation judiciaire de Landes Mutualité demandée en catimini par
l'ACP est repoussée au 15 novembre 2012..."
http://www.adpm-mutuelle.com/siteadpm/index.php?option=com_content&view=article&id=234:24-mai-2012-le-tgi-de-mont-de-marsan-donne-raison-a-landes-mutualite&catid=42:rokstories
jeudi 24 mai 2012
Pénalty !
En
ce beau jour du 24 mai, le Procureur de la République a sorti le
sifflet à 16h.
"Beeeeeeeeeeeeeep" Pénalty !!!
Il
a nommé un juge-enquêteur pour passer à la loupe toutes les
opérations réalisées par l'ignoble Bobo, administrateur provisoire
conspué le 23 décembre par le Conseil d'Etat. Carton rouge :
Houuuu, dehors, fout le camp !
Les
premiers effets ne se sont pas fait attendre dans les couloirs de
Myriade à Bordeaux. Panique générale à tous les étages. Un
remake du 23 décembre à l'ACP
(http://verite-vittavi.blogspot.fr/2011/12/ya-une-justice-quand-meme.html)
A
Paris, dès la décision connue, Bobo contactait Loana et Zahia pour
des conseils de chirurgie esthétique afin de changer de visage avant
un exil précipité vers un pays où les extraditions sont
difficiles.
A
Portet sur Garonne, le candidat-clown aux législatives, le sinistre
Gogo a dû interrompre un meeting très fourni pour lui : il y avait
au moins 8 personnes dans la salle (louée sur le compte de
Vittavi?).
A
Castillon la Bataille, l'ineffable professeur Jibi, maire-adjoint,
professeur d'inintelligence économique à Bordeaux, essayait de
détruire les preuves des milliers d'euros volés à Landes
Mutualité, en échange de deux audits-drh bidons, commandités en
novembre et décembre 2009 par Gogo et payés rubis sur l'ongle par
l'administrateur-liquidateur Bobo.
A
Arcachon, ce vendredi 25 mai, selon des informations fiables, nous
avons appris que la Capitainerie du port avait remarqué les lignes
de flottaison très basses sur le bateau de Lala et le pédalo de
Roro. Ces surcharges anormales signifieraient-elles que ces deux
pirates se préparent à jeter en haute-mer toutes les
pièces-comptables (papiers) de Landes Mutualité et de Gvm (30
cartons) qui ont été déménagées du siège social de Mont de
Marsan vers le siège de Vittavi à Toulouse l'an dernier (avec la
complicité de la comptable de Mont de Marsan) ?
Tout
porte à croire que ces deux Pieds Nickelés vont polluer notre
bien-aimé Océan.
A
Bordeaux, l'élu du Conseil Régional, Jojo Tata se tâte... Que
faire ? Il y en a d'autres qui flippent, et ils ont raison car un
juge-enquêteur, c'est inflexible et incorruptible. Surtout quand
l'enquête a déjà commencé et qu'elle s'annonce très proche de la
Vérité que vous pouvez lire ici même depuis des mois. Il a des
sous-marins qui possèdent tout l'arsenal des nouvelles technologies
(entre autres : script IP détecteur V2.0, s'il vous plaît) : ils
ont déjà repéré l'adresse IP d'une salariée-comptable de Mont de
Marsan qui depuis son domicile, le soir, rectifiait les chiffres des
immobilisations en 2010.
L'été
s'annonce passionnant !
Entre
la remarquable enquête de la brigade de Bordeaux, l'épluchage du
juge-enquêteur, les plaintes directes de salariés pour pression et
harcèlement, les actions prud'hommales qui s'enclenchent, sans être
Madame Soleil (paix à son âme), on peut prédire que Myriade et
Vittavi (au bord du chaos, il faut bien que Bobo s'engraisse) ont du
souci à se faire.
La presse en parle :
mardi 24 avril 2012
Bientôt un drame chez Myriade...Landes Mutualité
Source : Sud-Ouest 19 avril 2012
« Une situation malsaine »
Un collectif anonyme de salariés dénonce les conditions de travail.
Quand ils arrivent au travail, ils ont la boule au ventre.
Quand ils en parlent, ils ont la larme à l'œil. Dépités de voir comment la situation s'est dégradée au fil du feuilleton judiciaire de Landes Mutualité. Ils, c'est une partie des
salariés de Landes Mutualité qui travaillent aujourd'hui sous l'enseigne Myriade.
Les nerfs à vif, ils ne veulent pas témoigner publiquement, encore moins être photographiés, mais ont décidé de se regrouper dans le collectif Landes Mutualité. Un regroupement spontané qui s'étonne de ne voir personne bouger ou réagir face au nombre important de départ de salariés depuis la mise en administration provisoire. « Il y a eu 80 départs sur 230 salariés », souligne le collectif. Des démissions qui dissimulent un gros ras-le-bol. « Nous avons
l'impression d'être lâchés. Il n'y a plus de direction à Mont-de-Marsan, on ne nous fait pas confiance. On subit harcèlement moral et pressions quotidiennes. Le nombre d'arrêts maladies augmente et cela n'interpelle ni l'Inspection du travail, ni la médecine du travail.
Personne ne bouge. »
Les salariés qui étaient représentants du personnel ou délégués du personnel ont quitté la société. Aujourd'hui, les membres du collectif ne savent plus comment exprimer leur indignation, sachant que tous les salariés ne réagissent pas comme eux. « On a l'impression qu'il ne faut pas réfléchir, les dirigeants cherchent à nous avoir à l'usure.
Et malgré tout, on le souligne, nous continuons à bien faire notre travail », ajoutent-ils.
En attendant le 10 mai La décision du Conseil d'État en fin d'année dernière leur a donné un
peu de baume au cœur. « On a passé un meilleur Noël », mais les cicatrices sont profondes.
Et l'avenir toujours aussi incertain. Leur souhait : « Il faut arrêter de traîner Landes Mutualité dans la boue et arrêter de traiter tout le monde d'escrocs. On souhaite que la décision du Conseil d'État soit appliquée et que Landes Mutualité redevienne comme avant.
Aujourd'hui, la situation est malsaine, avec une véritable détresse psychologique de beaucoup d'entre nous. Alors qu'est-ce-qu'il faut pour que ça réagisse ? Un suicide ? »
Jusqu'à présent, les salariés de Landes Mutualité ont rarement souhaité s'exprimer dans la presse, par peur des conséquences pour leur emploi. Aujourd'hui, une partie d'entre eux a souhaité lever un coin du voile en attendant le 10 mai prochain.
Ce jour-là, le tribunal décidera si Landes Mutualité est mise en liquidation judiciaire ou pas.
« Une situation malsaine »
Un collectif anonyme de salariés dénonce les conditions de travail.
Quand ils arrivent au travail, ils ont la boule au ventre.
Quand ils en parlent, ils ont la larme à l'œil. Dépités de voir comment la situation s'est dégradée au fil du feuilleton judiciaire de Landes Mutualité. Ils, c'est une partie des
salariés de Landes Mutualité qui travaillent aujourd'hui sous l'enseigne Myriade.
Les nerfs à vif, ils ne veulent pas témoigner publiquement, encore moins être photographiés, mais ont décidé de se regrouper dans le collectif Landes Mutualité. Un regroupement spontané qui s'étonne de ne voir personne bouger ou réagir face au nombre important de départ de salariés depuis la mise en administration provisoire. « Il y a eu 80 départs sur 230 salariés », souligne le collectif. Des démissions qui dissimulent un gros ras-le-bol. « Nous avons
l'impression d'être lâchés. Il n'y a plus de direction à Mont-de-Marsan, on ne nous fait pas confiance. On subit harcèlement moral et pressions quotidiennes. Le nombre d'arrêts maladies augmente et cela n'interpelle ni l'Inspection du travail, ni la médecine du travail.
Personne ne bouge. »
Les salariés qui étaient représentants du personnel ou délégués du personnel ont quitté la société. Aujourd'hui, les membres du collectif ne savent plus comment exprimer leur indignation, sachant que tous les salariés ne réagissent pas comme eux. « On a l'impression qu'il ne faut pas réfléchir, les dirigeants cherchent à nous avoir à l'usure.
Et malgré tout, on le souligne, nous continuons à bien faire notre travail », ajoutent-ils.
En attendant le 10 mai La décision du Conseil d'État en fin d'année dernière leur a donné un
peu de baume au cœur. « On a passé un meilleur Noël », mais les cicatrices sont profondes.
Et l'avenir toujours aussi incertain. Leur souhait : « Il faut arrêter de traîner Landes Mutualité dans la boue et arrêter de traiter tout le monde d'escrocs. On souhaite que la décision du Conseil d'État soit appliquée et que Landes Mutualité redevienne comme avant.
Aujourd'hui, la situation est malsaine, avec une véritable détresse psychologique de beaucoup d'entre nous. Alors qu'est-ce-qu'il faut pour que ça réagisse ? Un suicide ? »
Jusqu'à présent, les salariés de Landes Mutualité ont rarement souhaité s'exprimer dans la presse, par peur des conséquences pour leur emploi. Aujourd'hui, une partie d'entre eux a souhaité lever un coin du voile en attendant le 10 mai prochain.
Ce jour-là, le tribunal décidera si Landes Mutualité est mise en liquidation judiciaire ou pas.
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