Extrait :
Vous êtes 113647 à chercher la vérité. Vous n'êtes pas seuls : http://www.associationdedefensedesvictimesdelacp.com/
mardi 29 mai 2012
"Comme d'habitude, par derrière...en catimini"
Extrait :
jeudi 24 mai 2012
Pénalty !
mardi 24 avril 2012
Bientôt un drame chez Myriade...Landes Mutualité
« Une situation malsaine »
Un collectif anonyme de salariés dénonce les conditions de travail.
Quand ils arrivent au travail, ils ont la boule au ventre.
Quand ils en parlent, ils ont la larme à l'œil. Dépités de voir comment la situation s'est dégradée au fil du feuilleton judiciaire de Landes Mutualité. Ils, c'est une partie des
salariés de Landes Mutualité qui travaillent aujourd'hui sous l'enseigne Myriade.
Les nerfs à vif, ils ne veulent pas témoigner publiquement, encore moins être photographiés, mais ont décidé de se regrouper dans le collectif Landes Mutualité. Un regroupement spontané qui s'étonne de ne voir personne bouger ou réagir face au nombre important de départ de salariés depuis la mise en administration provisoire. « Il y a eu 80 départs sur 230 salariés », souligne le collectif. Des démissions qui dissimulent un gros ras-le-bol. « Nous avons
l'impression d'être lâchés. Il n'y a plus de direction à Mont-de-Marsan, on ne nous fait pas confiance. On subit harcèlement moral et pressions quotidiennes. Le nombre d'arrêts maladies augmente et cela n'interpelle ni l'Inspection du travail, ni la médecine du travail.
Personne ne bouge. »
Les salariés qui étaient représentants du personnel ou délégués du personnel ont quitté la société. Aujourd'hui, les membres du collectif ne savent plus comment exprimer leur indignation, sachant que tous les salariés ne réagissent pas comme eux. « On a l'impression qu'il ne faut pas réfléchir, les dirigeants cherchent à nous avoir à l'usure.
Et malgré tout, on le souligne, nous continuons à bien faire notre travail », ajoutent-ils.
En attendant le 10 mai La décision du Conseil d'État en fin d'année dernière leur a donné un
peu de baume au cœur. « On a passé un meilleur Noël », mais les cicatrices sont profondes.
Et l'avenir toujours aussi incertain. Leur souhait : « Il faut arrêter de traîner Landes Mutualité dans la boue et arrêter de traiter tout le monde d'escrocs. On souhaite que la décision du Conseil d'État soit appliquée et que Landes Mutualité redevienne comme avant.
Aujourd'hui, la situation est malsaine, avec une véritable détresse psychologique de beaucoup d'entre nous. Alors qu'est-ce-qu'il faut pour que ça réagisse ? Un suicide ? »
Jusqu'à présent, les salariés de Landes Mutualité ont rarement souhaité s'exprimer dans la presse, par peur des conséquences pour leur emploi. Aujourd'hui, une partie d'entre eux a souhaité lever un coin du voile en attendant le 10 mai prochain.
Ce jour-là, le tribunal décidera si Landes Mutualité est mise en liquidation judiciaire ou pas.
lundi 2 avril 2012
l'ACP se livre à un abus de pouvoir
(cliquez dans la marge de gauche de chaque page pas sur l'image, puis cliquez pour zoomer)



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mardi 27 mars 2012
Merci l'argus
vendredi 16 mars 2012
De bon matin...
Voici le résumé : notre rédaction reçoit un appel, voix masquée :
« allez faire un tour demain matin à Bordeaux, rue Lugéol, va y avoir du sport ! »
En planque dès potron-minet, nous n'avons pas eu longtemps à attendre : à mi-rue, une voiture banalisée s'arrête et sonne à une porte, un de nos deux reporters s'approche :
un homme, grand, brun, musclé sonne à une porte, il porte un brassard « police »à hauteur du biceps droit, la crosse d'un revolver brille à la lueur d'un réverbère. Personne ne répond, il tape à la porte en hurlant « Police, ouvrez ». Là on entend une voix qui répond « minute, je suis aux cabinets » Effectivement, notre reporter entend le bruit d'une chasse d'eau. Puis la porte s'ouvre :
Vous êtes bien Monsieur Roro?
-Oui, c'est moi
-Vous avez un employeur?
-oui
-nous souhaitons saisir vos bulletins de salaire depuis début 2010 !
A notre plus grande surprise, nous avons vu les policiers sortir précipitamment de l'appartement et respirer à fond l'air libre de la rue.
Nous n'avons pas tarder à comprendre : Roro avait laissé, dans sa panique, la porte de ses w.c.ouverte, l'odeur fétide qui se dégageait était insoutenable, on aurait dit l'odeur du désodorisant bas de gamme utilisé dans les toilettes de chez Myriade, un gaz que les salariés du Bd Wilson ont baptisé : « Aisselles de Coco ».
Après cette perquisition, notre reporter a eu l'occasion de discuter 2 minutes avec un des policiers qui confiait qu'en 20 ans de carrière, il n'avait jamais été confronté à de telles odeurs. En partant, avec un clin d'oeil illuminé, il sussura : plus ça pue, plus ça sent bon pour la police et la justice!
Souhaitons qu'il dise vrai !
Ces bulletins de salaire enfoncent un peu plus les truands de Myriade... surtout quand on voit les montants...façon de remercier un imposteur à l'origine de ce hold-up.
Mais n'est pas Spaggiarri qui veut !!!
L'UNEF, principal syndicat étudiant, a commencé à commenter la perquisition du secrétaire de Vittavi avec un tract édifiant qui remonte à la Smeso.
Nous avons eu l'occasion de rencontrer un ex-cadre de la Lmde, qui porte le nom d'une prestigieuse marque de voiture, un type bourré d'humour, quand nous lui avons relaté l'épisode de Roro faisant sa crotte à l'heure où la police venait perquisitionner, il nous fit une remarque digne du Canard Enchainé: « comment voulez-vous que ça marche chez Vittavi, regardez les initiales des 2 managers : W.C. »
C'est vrai qu'il n'a pas tort !
A Myriade, la fuite des adhérents est beaucoup plus préoccupante qu'une fuite de chasse d'eau : c'est la débandade. Il y a même des adhérents qui se retrouvent interdits bancaires : ils paient le dentiste ou le chirurgien qui attendent pour mettre les chèques jusqu'au jour où ils mettent les chèques en banque et comme la mutuelle archaïque n'a pas encore remboursé, la banque rejette les chèques et cerise sur le gâteau, rejette aussi le prélèvement mensuel dû à la mutuelle et ya personne qui répond au téléfon, ho, hé, hein, bon.
Et Lala, dans tout ça?
Hé bé, il a d'autres chats (chattes?)à fouetter. Il vient d'installer des machines à café payantes au siège social et le matin, il vide les caisses et s'enferme dans son bureau pour faire les rouleaux de pièces de 10 et 20 cents ; ensuite il court à la banque pour créditer le compte de Myriade. Pour gagner plus, dans le cadre de la prévention-santé, il a installé une machine qui vend des chips et des barres chocolatées, une exclusivité en France dans les mutuelles-santé.
Il se murmure que ses têtes pensantes (la mère Coco, le professeur Sakarum, Georgette Fabienne) auraient d'autres idées pour rééquilibrer les comptes meurtris par les radiations massives : l'ouverture d'un tripot (black-jack, boule, poker) au 6ème étage et surtout l'installation d'un bar à putes au 1er étage.
Caramba, quel monde marronnasse !
Vivement le 10 Mai, de bon matin...
lundi 12 mars 2012
Communiqué de l'ADPM...
L'ACP souhaite la liquidation de Landes Mutualité. Verdict prudent, décision reportée au 10 mai 2012. L'enquête préliminaire se poursuit donc et un juge enquêteur sera probablement nommé pour faire la lumière de ces deux années sombres durant lesquelles Landes Mutualité passe de + 32 millions d'euros à - 35 millions d'euros.
Lire la suite :
http://www.adpm-mutuelle.com/siteadpm/index.php?option=com_content&view=article&id=220:acp-communiques-de-ladpm-et-du-conseil-dadministration-de-landes-mutualite&catid=42:rokstories
