... depuis 2 mois maintenant ! Faire passer la Vérité malgré l'adversité : voilà la principale raison d'être de ce blog.
Nous avions averti qu'il y avait une substitution prévue avec Myriade, que le « prêt » de 1,5M€ n'était que l'arbre qui cache la forêt. On nous a accusé de crier au Loup à tord et à travers. Mais nous avons raison et nous donnons une fois de plus une information très Claire et facilement vérifiable : une Assemblée Générale de Vittavi va avoir lieu très prochainement ; cette AG a été soigneusement « préparée » par la direction (provisoire, interim et suspendue), c'est-à-dire que les délégués ont eu droit à un lavage de cerveau en règle, labellisé DUPes.
Cette Assemblée Générale va valider, devinez quoi ? Une substitution de Vittavi par Myriade ! Avec une délégation de gestion à la clé, on vous laisse deviner la suite ... Pas d'imagination ? On peut vous aider : une fois le Loup Myriade dans la bergerie de Toulouse, à votre avis, que va-t'il se passer pour les moutons du siège ?
C'est le moment de se réveiller pour ceux qui ne veulent rien voir ou qui se croient à l'abri. Quand le Loup aura croqué les moutons, il sera trop tard ! Il ira voir la bergerie suivante, dans les Landes...
... Mais les moutons Landais sont enragés !
Vous êtes 113647 à chercher la vérité. Vous n'êtes pas seuls : http://www.associationdedefensedesvictimesdelacp.com/
jeudi 21 janvier 2010
Puisqu'on vous le dit ....
... depuis 2 mois maintenant ! Faire passer la Vérité malgré l'adversité : voilà la principale raison d'être de ce blog.
Nous avions averti qu'il y avait une substitution prévue avec Myriade, que le « prêt » de 1,5M€ n'était que l'arbre qui cache la forêt. On nous a accusé de crier au Loup à tord et à travers. Mais nous avons raison et nous donnons une fois de plus une information très Claire et facilement vérifiable : une Assemblée Générale de Vittavi va avoir lieu très prochainement ; cette AG a été soigneusement « préparée » par la direction (provisoire, interim et suspendue), c'est-à-dire que les délégués ont eu droit à un lavage de cerveau en règle, labellisé DUPes.
Cette Assemblée Générale va valider, devinez quoi ? Une substitution de Vittavi par Myriade ! Avec une délégation de gestion à la clé, on vous laisse deviner la suite ... Pas d'imagination ? On peut vous aider : une fois le Loup Myriade dans la bergerie de Toulouse, à votre avis, que va-t'il se passer pour les moutons du siège ?
C'est le moment de se réveiller pour ceux qui ne veulent rien voir ou qui se croient à l'abri. Quand le Loup aura croqué les moutons, il sera trop tard ! Il ira voir la bergerie suivante, dans les Landes...
... Mais les moutons Landais sont enragés !
Nous avions averti qu'il y avait une substitution prévue avec Myriade, que le « prêt » de 1,5M€ n'était que l'arbre qui cache la forêt. On nous a accusé de crier au Loup à tord et à travers. Mais nous avons raison et nous donnons une fois de plus une information très Claire et facilement vérifiable : une Assemblée Générale de Vittavi va avoir lieu très prochainement ; cette AG a été soigneusement « préparée » par la direction (provisoire, interim et suspendue), c'est-à-dire que les délégués ont eu droit à un lavage de cerveau en règle, labellisé DUPes.
Cette Assemblée Générale va valider, devinez quoi ? Une substitution de Vittavi par Myriade ! Avec une délégation de gestion à la clé, on vous laisse deviner la suite ... Pas d'imagination ? On peut vous aider : une fois le Loup Myriade dans la bergerie de Toulouse, à votre avis, que va-t'il se passer pour les moutons du siège ?
C'est le moment de se réveiller pour ceux qui ne veulent rien voir ou qui se croient à l'abri. Quand le Loup aura croqué les moutons, il sera trop tard ! Il ira voir la bergerie suivante, dans les Landes...
... Mais les moutons Landais sont enragés !
lundi 18 janvier 2010
La mutuelle Vittavi vit sa vie en sursis
Source : ToulEco.fr
Huit ans après les turbulences qui avaient secoué la Smeso et la mise en examen de son ancien directeur, Christian Fardou, pour « abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie », la mutuelle étudiante toulousaine, rebaptisée Vittavi en 2003, connaît une nouvelle période de trouble. En cessation de paiement avec à son compteur 2 millions d’euros de perte en 2009, elle a été placée en octobre sous l’administration provisoire par l’Acam, Autorité de contrôle des assurances et mutuelles.
Huit ans seulement après avoir défrayé la chronique, l’ancienne Smeso, aujourd’hui Vittavi, fait de nouveau parler d’elle. On se souvient que la mutuelle étudiante toulousaine avait fait l’objet en 2000, pour ses dysfonctionnements, d’un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales et d’une enquête de la division financière de la police judiciaire. Et que son ancien dirigeant, Christian Fardou, mis en examen en 2002 pour « abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie » a finalement été condamné en appel en janvier 2007 à quatre ans de prison dont trois avec sursis, interdiction de gérer une entreprise pendant cinq ans, privation des droits civiques pour la même durée de cinq ans et surtout à une amende de 100.000 euros.
Alors que ce lourd passif pèse encore sur les mémoires des salariés, un nouveau coup de projecteur vient mettre en lumière des problèmes de gestion et des choix stratégiques contestables au sein de la mutuelle. L’affaire remonte à octobre 2008, date de création du Groupe Vittavi Mutualité, né de l’union technique de Vittavi et de la mutuelle généraliste Landes Mutualité. Objectif affiché de ce nouvel ensemble présent sur Midi-Pyrénées, l’Aquitaine et le Limousin avec 27 agences, 170 salariés, 190.000 adhérents et 55 millions d’euros de chiffre d’affaires : atteindre 400.000 adhérents à 5 ans et 100 millions d’euros de CA.
Deux millions d’euros de perte
En un an, la nouvelle entité a connu un fort développement avec l’ouverture de nouvelles agences, notamment rue des Lois à Toulouse, sous la marque commune Génération Mutuelles. Mais ses ambitions se sont vite écroulées...
En cessation de paiement avec deux millions d’euros de pertes financières en 2009, Vittavi a été placée sous la tutelle de l’Acam en octobre dernier. Et il s’avère qu’un mois plus tard, en novembre, l’Autorité de contrôle des assurances et mutuelles, a nommé le même administrateur provisoire pour le Groupe Vittavi Mutualité. L’Acam estime en effet que l’union GVM pourrait être « en état de cessation des paiements fin 2009-début 2010 » du fait des problèmes financiers de Vittavi. Landes Mutualité ayant délégué sa gestion à l’union GVM, elle devrait aussi, selon nos informations, être placée sous administration provisoire.
« Vittavi était déjà mal en point en octobre 2008. L’union technique avec Landes Mutualité et ses 37 millions de trésorerie l’ont sauvée. Par le biais du groupe, Vittavi a bénéficié de l’expertise, des compétences et des moyens de son partenaire qui lui, a pu rajeunir son portefeuille. Pour la première fois depuis longtemps, Vittavi recommençait à gagner des parts de marché. Et voilà où nous en sommes. On ne sait même pas comment les salaires de février vont être payés », témoigne un salarié du Groupe Vittavi Mutualité.
Des aberrations de gestion
Développement hasardeux dans les Dom-Tom où selon des salariés, les dirigeants de « passaient plus de temps qu’en France », aberrations de gestion, manque d’anticipation… Des membres du personnel évoquent la gestion « catastrophique » de Vittavi, ce que semble confirmer l’ancien président de Landes Mutualité sur le site de l’Argus de l’assurance, qui dénonce les notes de frais « faramineuses » émises par Vittavi, notamment pour « des voyages dans les Dom-Tom justifiées par l’ouverture d’agences dont certaines ne comptaient pas plus de dix adhérents ».
Mais étonnamment, Eric Gautier, ancien directeur de Vittavi démis de ses fonctions dès la mise sous administration provisoire de la mutuelle par l’Acam, se retrouve aujourd’hui directeur général par interim de GVM à la place de Jacques Marsant, ex-DG du groupe et de Landes Mutualité. « Il a des appuis c’est certain mais à quel niveau ? », s’interroge un salarié à propos du jeune dirigeant, membre du Conseil national du Modem.
Fin du bail en juin
« Pourquoi Myriade, une mutuelle concurrente de Landes Mutualité, a-t-elle accordé en décembre un prêt d’1,5 millions d’euros à Vittavi ? Il y aurait aussi des négociations avec Sud-Ouest Mutualité et Apicil alors que l’offre de Reunica, de loin la plus satisfaisante, a été écartée… On est en train de sauver Vittavi en cessation de paiement et de déshabiller Landes Mutualité qui est en bonne santé financière ! Par ailleurs, le bail du siège social de Vittavi a été donné et arrive à son terme en juin. On devra donc déménager », s’inquiète ce salarié qui, comme beaucoup de ses collègues, se demande « à quelle sauce il va être mangé ».
Contactée à plusieurs reprises pour commenter ces informations, la direction de Vittavi et du Groupe Vittavi Mutualité n’a pas donné suite à nos appels. De son côté, l’Acam précise « ne pas communiquer sur le dossier ».
Johanna Decorse, ToulEco.
Huit ans après les turbulences qui avaient secoué la Smeso et la mise en examen de son ancien directeur, Christian Fardou, pour « abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie », la mutuelle étudiante toulousaine, rebaptisée Vittavi en 2003, connaît une nouvelle période de trouble. En cessation de paiement avec à son compteur 2 millions d’euros de perte en 2009, elle a été placée en octobre sous l’administration provisoire par l’Acam, Autorité de contrôle des assurances et mutuelles.
Huit ans seulement après avoir défrayé la chronique, l’ancienne Smeso, aujourd’hui Vittavi, fait de nouveau parler d’elle. On se souvient que la mutuelle étudiante toulousaine avait fait l’objet en 2000, pour ses dysfonctionnements, d’un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales et d’une enquête de la division financière de la police judiciaire. Et que son ancien dirigeant, Christian Fardou, mis en examen en 2002 pour « abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie » a finalement été condamné en appel en janvier 2007 à quatre ans de prison dont trois avec sursis, interdiction de gérer une entreprise pendant cinq ans, privation des droits civiques pour la même durée de cinq ans et surtout à une amende de 100.000 euros.
Alors que ce lourd passif pèse encore sur les mémoires des salariés, un nouveau coup de projecteur vient mettre en lumière des problèmes de gestion et des choix stratégiques contestables au sein de la mutuelle. L’affaire remonte à octobre 2008, date de création du Groupe Vittavi Mutualité, né de l’union technique de Vittavi et de la mutuelle généraliste Landes Mutualité. Objectif affiché de ce nouvel ensemble présent sur Midi-Pyrénées, l’Aquitaine et le Limousin avec 27 agences, 170 salariés, 190.000 adhérents et 55 millions d’euros de chiffre d’affaires : atteindre 400.000 adhérents à 5 ans et 100 millions d’euros de CA.
Deux millions d’euros de perte
En un an, la nouvelle entité a connu un fort développement avec l’ouverture de nouvelles agences, notamment rue des Lois à Toulouse, sous la marque commune Génération Mutuelles. Mais ses ambitions se sont vite écroulées...
En cessation de paiement avec deux millions d’euros de pertes financières en 2009, Vittavi a été placée sous la tutelle de l’Acam en octobre dernier. Et il s’avère qu’un mois plus tard, en novembre, l’Autorité de contrôle des assurances et mutuelles, a nommé le même administrateur provisoire pour le Groupe Vittavi Mutualité. L’Acam estime en effet que l’union GVM pourrait être « en état de cessation des paiements fin 2009-début 2010 » du fait des problèmes financiers de Vittavi. Landes Mutualité ayant délégué sa gestion à l’union GVM, elle devrait aussi, selon nos informations, être placée sous administration provisoire.
« Vittavi était déjà mal en point en octobre 2008. L’union technique avec Landes Mutualité et ses 37 millions de trésorerie l’ont sauvée. Par le biais du groupe, Vittavi a bénéficié de l’expertise, des compétences et des moyens de son partenaire qui lui, a pu rajeunir son portefeuille. Pour la première fois depuis longtemps, Vittavi recommençait à gagner des parts de marché. Et voilà où nous en sommes. On ne sait même pas comment les salaires de février vont être payés », témoigne un salarié du Groupe Vittavi Mutualité.
Des aberrations de gestion
Développement hasardeux dans les Dom-Tom où selon des salariés, les dirigeants de « passaient plus de temps qu’en France », aberrations de gestion, manque d’anticipation… Des membres du personnel évoquent la gestion « catastrophique » de Vittavi, ce que semble confirmer l’ancien président de Landes Mutualité sur le site de l’Argus de l’assurance, qui dénonce les notes de frais « faramineuses » émises par Vittavi, notamment pour « des voyages dans les Dom-Tom justifiées par l’ouverture d’agences dont certaines ne comptaient pas plus de dix adhérents ».
Mais étonnamment, Eric Gautier, ancien directeur de Vittavi démis de ses fonctions dès la mise sous administration provisoire de la mutuelle par l’Acam, se retrouve aujourd’hui directeur général par interim de GVM à la place de Jacques Marsant, ex-DG du groupe et de Landes Mutualité. « Il a des appuis c’est certain mais à quel niveau ? », s’interroge un salarié à propos du jeune dirigeant, membre du Conseil national du Modem.
Fin du bail en juin
« Pourquoi Myriade, une mutuelle concurrente de Landes Mutualité, a-t-elle accordé en décembre un prêt d’1,5 millions d’euros à Vittavi ? Il y aurait aussi des négociations avec Sud-Ouest Mutualité et Apicil alors que l’offre de Reunica, de loin la plus satisfaisante, a été écartée… On est en train de sauver Vittavi en cessation de paiement et de déshabiller Landes Mutualité qui est en bonne santé financière ! Par ailleurs, le bail du siège social de Vittavi a été donné et arrive à son terme en juin. On devra donc déménager », s’inquiète ce salarié qui, comme beaucoup de ses collègues, se demande « à quelle sauce il va être mangé ».
Contactée à plusieurs reprises pour commenter ces informations, la direction de Vittavi et du Groupe Vittavi Mutualité n’a pas donné suite à nos appels. De son côté, l’Acam précise « ne pas communiquer sur le dossier ».
Johanna Decorse, ToulEco.
La mutuelle Vittavi vit sa vie en sursis
Source : ToulEco.fr
Huit ans après les turbulences qui avaient secoué la Smeso et la mise en examen de son ancien directeur, Christian Fardou, pour « abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie », la mutuelle étudiante toulousaine, rebaptisée Vittavi en 2003, connaît une nouvelle période de trouble. En cessation de paiement avec à son compteur 2 millions d’euros de perte en 2009, elle a été placée en octobre sous l’administration provisoire par l’Acam, Autorité de contrôle des assurances et mutuelles.
Huit ans seulement après avoir défrayé la chronique, l’ancienne Smeso, aujourd’hui Vittavi, fait de nouveau parler d’elle. On se souvient que la mutuelle étudiante toulousaine avait fait l’objet en 2000, pour ses dysfonctionnements, d’un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales et d’une enquête de la division financière de la police judiciaire. Et que son ancien dirigeant, Christian Fardou, mis en examen en 2002 pour « abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie » a finalement été condamné en appel en janvier 2007 à quatre ans de prison dont trois avec sursis, interdiction de gérer une entreprise pendant cinq ans, privation des droits civiques pour la même durée de cinq ans et surtout à une amende de 100.000 euros.
Alors que ce lourd passif pèse encore sur les mémoires des salariés, un nouveau coup de projecteur vient mettre en lumière des problèmes de gestion et des choix stratégiques contestables au sein de la mutuelle. L’affaire remonte à octobre 2008, date de création du Groupe Vittavi Mutualité, né de l’union technique de Vittavi et de la mutuelle généraliste Landes Mutualité. Objectif affiché de ce nouvel ensemble présent sur Midi-Pyrénées, l’Aquitaine et le Limousin avec 27 agences, 170 salariés, 190.000 adhérents et 55 millions d’euros de chiffre d’affaires : atteindre 400.000 adhérents à 5 ans et 100 millions d’euros de CA.
Deux millions d’euros de perte
En un an, la nouvelle entité a connu un fort développement avec l’ouverture de nouvelles agences, notamment rue des Lois à Toulouse, sous la marque commune Génération Mutuelles. Mais ses ambitions se sont vite écroulées...
En cessation de paiement avec deux millions d’euros de pertes financières en 2009, Vittavi a été placée sous la tutelle de l’Acam en octobre dernier. Et il s’avère qu’un mois plus tard, en novembre, l’Autorité de contrôle des assurances et mutuelles, a nommé le même administrateur provisoire pour le Groupe Vittavi Mutualité. L’Acam estime en effet que l’union GVM pourrait être « en état de cessation des paiements fin 2009-début 2010 » du fait des problèmes financiers de Vittavi. Landes Mutualité ayant délégué sa gestion à l’union GVM, elle devrait aussi, selon nos informations, être placée sous administration provisoire.
« Vittavi était déjà mal en point en octobre 2008. L’union technique avec Landes Mutualité et ses 37 millions de trésorerie l’ont sauvée. Par le biais du groupe, Vittavi a bénéficié de l’expertise, des compétences et des moyens de son partenaire qui lui, a pu rajeunir son portefeuille. Pour la première fois depuis longtemps, Vittavi recommençait à gagner des parts de marché. Et voilà où nous en sommes. On ne sait même pas comment les salaires de février vont être payés », témoigne un salarié du Groupe Vittavi Mutualité.
Des aberrations de gestion
Développement hasardeux dans les Dom-Tom où selon des salariés, les dirigeants de « passaient plus de temps qu’en France », aberrations de gestion, manque d’anticipation… Des membres du personnel évoquent la gestion « catastrophique » de Vittavi, ce que semble confirmer l’ancien président de Landes Mutualité sur le site de l’Argus de l’assurance, qui dénonce les notes de frais « faramineuses » émises par Vittavi, notamment pour « des voyages dans les Dom-Tom justifiées par l’ouverture d’agences dont certaines ne comptaient pas plus de dix adhérents ».
Mais étonnamment, Eric Gautier, ancien directeur de Vittavi démis de ses fonctions dès la mise sous administration provisoire de la mutuelle par l’Acam, se retrouve aujourd’hui directeur général par interim de GVM à la place de Jacques Marsant, ex-DG du groupe et de Landes Mutualité. « Il a des appuis c’est certain mais à quel niveau ? », s’interroge un salarié à propos du jeune dirigeant, membre du Conseil national du Modem.
Fin du bail en juin
« Pourquoi Myriade, une mutuelle concurrente de Landes Mutualité, a-t-elle accordé en décembre un prêt d’1,5 millions d’euros à Vittavi ? Il y aurait aussi des négociations avec Sud-Ouest Mutualité et Apicil alors que l’offre de Reunica, de loin la plus satisfaisante, a été écartée… On est en train de sauver Vittavi en cessation de paiement et de déshabiller Landes Mutualité qui est en bonne santé financière ! Par ailleurs, le bail du siège social de Vittavi a été donné et arrive à son terme en juin. On devra donc déménager », s’inquiète ce salarié qui, comme beaucoup de ses collègues, se demande « à quelle sauce il va être mangé ».
Contactée à plusieurs reprises pour commenter ces informations, la direction de Vittavi et du Groupe Vittavi Mutualité n’a pas donné suite à nos appels. De son côté, l’Acam précise « ne pas communiquer sur le dossier ».
Johanna Decorse, ToulEco.
Huit ans après les turbulences qui avaient secoué la Smeso et la mise en examen de son ancien directeur, Christian Fardou, pour « abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie », la mutuelle étudiante toulousaine, rebaptisée Vittavi en 2003, connaît une nouvelle période de trouble. En cessation de paiement avec à son compteur 2 millions d’euros de perte en 2009, elle a été placée en octobre sous l’administration provisoire par l’Acam, Autorité de contrôle des assurances et mutuelles.
Huit ans seulement après avoir défrayé la chronique, l’ancienne Smeso, aujourd’hui Vittavi, fait de nouveau parler d’elle. On se souvient que la mutuelle étudiante toulousaine avait fait l’objet en 2000, pour ses dysfonctionnements, d’un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales et d’une enquête de la division financière de la police judiciaire. Et que son ancien dirigeant, Christian Fardou, mis en examen en 2002 pour « abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie » a finalement été condamné en appel en janvier 2007 à quatre ans de prison dont trois avec sursis, interdiction de gérer une entreprise pendant cinq ans, privation des droits civiques pour la même durée de cinq ans et surtout à une amende de 100.000 euros.
Alors que ce lourd passif pèse encore sur les mémoires des salariés, un nouveau coup de projecteur vient mettre en lumière des problèmes de gestion et des choix stratégiques contestables au sein de la mutuelle. L’affaire remonte à octobre 2008, date de création du Groupe Vittavi Mutualité, né de l’union technique de Vittavi et de la mutuelle généraliste Landes Mutualité. Objectif affiché de ce nouvel ensemble présent sur Midi-Pyrénées, l’Aquitaine et le Limousin avec 27 agences, 170 salariés, 190.000 adhérents et 55 millions d’euros de chiffre d’affaires : atteindre 400.000 adhérents à 5 ans et 100 millions d’euros de CA.
Deux millions d’euros de perte
En un an, la nouvelle entité a connu un fort développement avec l’ouverture de nouvelles agences, notamment rue des Lois à Toulouse, sous la marque commune Génération Mutuelles. Mais ses ambitions se sont vite écroulées...
En cessation de paiement avec deux millions d’euros de pertes financières en 2009, Vittavi a été placée sous la tutelle de l’Acam en octobre dernier. Et il s’avère qu’un mois plus tard, en novembre, l’Autorité de contrôle des assurances et mutuelles, a nommé le même administrateur provisoire pour le Groupe Vittavi Mutualité. L’Acam estime en effet que l’union GVM pourrait être « en état de cessation des paiements fin 2009-début 2010 » du fait des problèmes financiers de Vittavi. Landes Mutualité ayant délégué sa gestion à l’union GVM, elle devrait aussi, selon nos informations, être placée sous administration provisoire.
« Vittavi était déjà mal en point en octobre 2008. L’union technique avec Landes Mutualité et ses 37 millions de trésorerie l’ont sauvée. Par le biais du groupe, Vittavi a bénéficié de l’expertise, des compétences et des moyens de son partenaire qui lui, a pu rajeunir son portefeuille. Pour la première fois depuis longtemps, Vittavi recommençait à gagner des parts de marché. Et voilà où nous en sommes. On ne sait même pas comment les salaires de février vont être payés », témoigne un salarié du Groupe Vittavi Mutualité.
Des aberrations de gestion
Développement hasardeux dans les Dom-Tom où selon des salariés, les dirigeants de « passaient plus de temps qu’en France », aberrations de gestion, manque d’anticipation… Des membres du personnel évoquent la gestion « catastrophique » de Vittavi, ce que semble confirmer l’ancien président de Landes Mutualité sur le site de l’Argus de l’assurance, qui dénonce les notes de frais « faramineuses » émises par Vittavi, notamment pour « des voyages dans les Dom-Tom justifiées par l’ouverture d’agences dont certaines ne comptaient pas plus de dix adhérents ».
Mais étonnamment, Eric Gautier, ancien directeur de Vittavi démis de ses fonctions dès la mise sous administration provisoire de la mutuelle par l’Acam, se retrouve aujourd’hui directeur général par interim de GVM à la place de Jacques Marsant, ex-DG du groupe et de Landes Mutualité. « Il a des appuis c’est certain mais à quel niveau ? », s’interroge un salarié à propos du jeune dirigeant, membre du Conseil national du Modem.
Fin du bail en juin
« Pourquoi Myriade, une mutuelle concurrente de Landes Mutualité, a-t-elle accordé en décembre un prêt d’1,5 millions d’euros à Vittavi ? Il y aurait aussi des négociations avec Sud-Ouest Mutualité et Apicil alors que l’offre de Reunica, de loin la plus satisfaisante, a été écartée… On est en train de sauver Vittavi en cessation de paiement et de déshabiller Landes Mutualité qui est en bonne santé financière ! Par ailleurs, le bail du siège social de Vittavi a été donné et arrive à son terme en juin. On devra donc déménager », s’inquiète ce salarié qui, comme beaucoup de ses collègues, se demande « à quelle sauce il va être mangé ».
Contactée à plusieurs reprises pour commenter ces informations, la direction de Vittavi et du Groupe Vittavi Mutualité n’a pas donné suite à nos appels. De son côté, l’Acam précise « ne pas communiquer sur le dossier ».
Johanna Decorse, ToulEco.
Landes Mutualité réfute l'administration provisoire
Source l'Argus de l'assurance
Après Vittavi, l'Acam a également mis sous administration provisoire Landes Mutualité, qui a créé une union technique avec la mutuelle étudiante.
Il y a un peu plus d'un an, Landes Mutualité et Vittavi créaient l'union technique Groupe Vittavi Mutualité (GVM) pour asseoir leur développement. Objectif affiché : atteindre 400 000 personnes protégées d'ici à 2012 et doubler le chiffre d'affaire de la nouvelle entité, alors de 55 ME. Aujourd'hui, l'échec est patent : les synergies n'ont pas fonctionné et, avec 2 ME de pertes pour l'année 2009, la mutuelle étudiante Vittavi est en cessation de paiement. Une situation qui a entraîné, en octobre, l'intervention de l'Autorité de contrôle des assurances et mutuelles (Acam).
Blocage et irrégularités selon l'Acam
L'Acam a nommé un administrateur provisoire de la mutuelle, Philippe Bonin, avant de faire de même, le 12 novembre, pour l'union GVM et Landes Mutualité. Dans sa décision, dont l'Argus s'est procuré copie, l'Acam estime que l'union GVM pourrait être « en état de cessation des paiements fin 2009-début 2010 » (du fait des problèmes financiers de Vittavi) et que, dans cette hypothèse, Landes Mutualité, ayant « totalement délégué sa gestion à l'union GVM », serait confrontée à un « blocage opérationnel ».
L'Acam pointe également une série d'irrégularités concernant la gouvernance, les modalités de fonctionnement ou encore la comptabilité de la mutuelle, ainsi qu'une politique de placement insuffisamment sécurisée.
Autant de points vivement contestés par Landes Mutualité et son président, Jean-Pierre Feigna. Le mémoire rédigé par ses avocats souligne que la mutuelle est financièrement saine, que les salariés gérant les cotisations et prestations au sein de GVM ont été transférés, le 9 novembre, vers Landes Mutualité et qu'il n'y a aucun risque de remise en cause des intérêts et des droits des adhérents. Conclusion : la mise sous administration provisoire ne se justifierait pas. Les avocats annoncent un recours devant le Conseil d'État.
Manoeuvre politique pour l'ancien président
Pour le président suspendu de Landes Mutualité, qui rappelle avoir tiré la sonnette d'alarme devant des notes de frais « faramineuses » émises par Vittavi, notamment « pour des voyages dans les Dom-Tom justifiés par l'ouverture d'agences, dont certaines ne comptaient pas plus de 10 adhérents », tout cela relève d'une « volonté politique de recentrer la mutualité en France autour de dix grandes mutuelles ».
Après Vittavi, l'Acam a également mis sous administration provisoire Landes Mutualité, qui a créé une union technique avec la mutuelle étudiante.
Il y a un peu plus d'un an, Landes Mutualité et Vittavi créaient l'union technique Groupe Vittavi Mutualité (GVM) pour asseoir leur développement. Objectif affiché : atteindre 400 000 personnes protégées d'ici à 2012 et doubler le chiffre d'affaire de la nouvelle entité, alors de 55 ME. Aujourd'hui, l'échec est patent : les synergies n'ont pas fonctionné et, avec 2 ME de pertes pour l'année 2009, la mutuelle étudiante Vittavi est en cessation de paiement. Une situation qui a entraîné, en octobre, l'intervention de l'Autorité de contrôle des assurances et mutuelles (Acam).
Blocage et irrégularités selon l'Acam
L'Acam a nommé un administrateur provisoire de la mutuelle, Philippe Bonin, avant de faire de même, le 12 novembre, pour l'union GVM et Landes Mutualité. Dans sa décision, dont l'Argus s'est procuré copie, l'Acam estime que l'union GVM pourrait être « en état de cessation des paiements fin 2009-début 2010 » (du fait des problèmes financiers de Vittavi) et que, dans cette hypothèse, Landes Mutualité, ayant « totalement délégué sa gestion à l'union GVM », serait confrontée à un « blocage opérationnel ».
L'Acam pointe également une série d'irrégularités concernant la gouvernance, les modalités de fonctionnement ou encore la comptabilité de la mutuelle, ainsi qu'une politique de placement insuffisamment sécurisée.
Autant de points vivement contestés par Landes Mutualité et son président, Jean-Pierre Feigna. Le mémoire rédigé par ses avocats souligne que la mutuelle est financièrement saine, que les salariés gérant les cotisations et prestations au sein de GVM ont été transférés, le 9 novembre, vers Landes Mutualité et qu'il n'y a aucun risque de remise en cause des intérêts et des droits des adhérents. Conclusion : la mise sous administration provisoire ne se justifierait pas. Les avocats annoncent un recours devant le Conseil d'État.
Manoeuvre politique pour l'ancien président
Pour le président suspendu de Landes Mutualité, qui rappelle avoir tiré la sonnette d'alarme devant des notes de frais « faramineuses » émises par Vittavi, notamment « pour des voyages dans les Dom-Tom justifiés par l'ouverture d'agences, dont certaines ne comptaient pas plus de 10 adhérents », tout cela relève d'une « volonté politique de recentrer la mutualité en France autour de dix grandes mutuelles ».
Landes Mutualité réfute l'administration provisoire
Source l'Argus de l'assurance
Après Vittavi, l'Acam a également mis sous administration provisoire Landes Mutualité, qui a créé une union technique avec la mutuelle étudiante.
Il y a un peu plus d'un an, Landes Mutualité et Vittavi créaient l'union technique Groupe Vittavi Mutualité (GVM) pour asseoir leur développement. Objectif affiché : atteindre 400 000 personnes protégées d'ici à 2012 et doubler le chiffre d'affaire de la nouvelle entité, alors de 55 ME. Aujourd'hui, l'échec est patent : les synergies n'ont pas fonctionné et, avec 2 ME de pertes pour l'année 2009, la mutuelle étudiante Vittavi est en cessation de paiement. Une situation qui a entraîné, en octobre, l'intervention de l'Autorité de contrôle des assurances et mutuelles (Acam).
Blocage et irrégularités selon l'Acam
L'Acam a nommé un administrateur provisoire de la mutuelle, Philippe Bonin, avant de faire de même, le 12 novembre, pour l'union GVM et Landes Mutualité. Dans sa décision, dont l'Argus s'est procuré copie, l'Acam estime que l'union GVM pourrait être « en état de cessation des paiements fin 2009-début 2010 » (du fait des problèmes financiers de Vittavi) et que, dans cette hypothèse, Landes Mutualité, ayant « totalement délégué sa gestion à l'union GVM », serait confrontée à un « blocage opérationnel ».
L'Acam pointe également une série d'irrégularités concernant la gouvernance, les modalités de fonctionnement ou encore la comptabilité de la mutuelle, ainsi qu'une politique de placement insuffisamment sécurisée.
Autant de points vivement contestés par Landes Mutualité et son président, Jean-Pierre Feigna. Le mémoire rédigé par ses avocats souligne que la mutuelle est financièrement saine, que les salariés gérant les cotisations et prestations au sein de GVM ont été transférés, le 9 novembre, vers Landes Mutualité et qu'il n'y a aucun risque de remise en cause des intérêts et des droits des adhérents. Conclusion : la mise sous administration provisoire ne se justifierait pas. Les avocats annoncent un recours devant le Conseil d'État.
Manoeuvre politique pour l'ancien président
Pour le président suspendu de Landes Mutualité, qui rappelle avoir tiré la sonnette d'alarme devant des notes de frais « faramineuses » émises par Vittavi, notamment « pour des voyages dans les Dom-Tom justifiés par l'ouverture d'agences, dont certaines ne comptaient pas plus de 10 adhérents », tout cela relève d'une « volonté politique de recentrer la mutualité en France autour de dix grandes mutuelles ».
Après Vittavi, l'Acam a également mis sous administration provisoire Landes Mutualité, qui a créé une union technique avec la mutuelle étudiante.
Il y a un peu plus d'un an, Landes Mutualité et Vittavi créaient l'union technique Groupe Vittavi Mutualité (GVM) pour asseoir leur développement. Objectif affiché : atteindre 400 000 personnes protégées d'ici à 2012 et doubler le chiffre d'affaire de la nouvelle entité, alors de 55 ME. Aujourd'hui, l'échec est patent : les synergies n'ont pas fonctionné et, avec 2 ME de pertes pour l'année 2009, la mutuelle étudiante Vittavi est en cessation de paiement. Une situation qui a entraîné, en octobre, l'intervention de l'Autorité de contrôle des assurances et mutuelles (Acam).
Blocage et irrégularités selon l'Acam
L'Acam a nommé un administrateur provisoire de la mutuelle, Philippe Bonin, avant de faire de même, le 12 novembre, pour l'union GVM et Landes Mutualité. Dans sa décision, dont l'Argus s'est procuré copie, l'Acam estime que l'union GVM pourrait être « en état de cessation des paiements fin 2009-début 2010 » (du fait des problèmes financiers de Vittavi) et que, dans cette hypothèse, Landes Mutualité, ayant « totalement délégué sa gestion à l'union GVM », serait confrontée à un « blocage opérationnel ».
L'Acam pointe également une série d'irrégularités concernant la gouvernance, les modalités de fonctionnement ou encore la comptabilité de la mutuelle, ainsi qu'une politique de placement insuffisamment sécurisée.
Autant de points vivement contestés par Landes Mutualité et son président, Jean-Pierre Feigna. Le mémoire rédigé par ses avocats souligne que la mutuelle est financièrement saine, que les salariés gérant les cotisations et prestations au sein de GVM ont été transférés, le 9 novembre, vers Landes Mutualité et qu'il n'y a aucun risque de remise en cause des intérêts et des droits des adhérents. Conclusion : la mise sous administration provisoire ne se justifierait pas. Les avocats annoncent un recours devant le Conseil d'État.
Manoeuvre politique pour l'ancien président
Pour le président suspendu de Landes Mutualité, qui rappelle avoir tiré la sonnette d'alarme devant des notes de frais « faramineuses » émises par Vittavi, notamment « pour des voyages dans les Dom-Tom justifiés par l'ouverture d'agences, dont certaines ne comptaient pas plus de 10 adhérents », tout cela relève d'une « volonté politique de recentrer la mutualité en France autour de dix grandes mutuelles ».
jeudi 14 janvier 2010
Mais que fait la Délégation Unique du Personnel(DUP) de GVM?
Malgré la totale confiance que nous avons en la DUP, ainsi que nos dirigeants provisoires et malgré le fait que celle-ci prenne très à cœur la confidentialité de nos questions, il est quand même préférable d'imprimer nos questions, notamment les suivantes :
-Tout d'abord pourquoi avoir mis à disposition un cahier à questions manuscrites ?
Est-ce une idée de notre cher administrateur provisoire pour mieux cerner les personnes à « risque »?
-Voici un mois que nos chers délégués se sont réunis à Toulouse pour la dup du 17/12 ! A ce jour (14/01) aucun compte-rendu à signaler à l'horizon !!!!
Quelles sont les raisons de la non diffusion du dernier rapport de DUP ?
Ont-ils été vexés par les questions qui fâchent ? D'ailleurs, ces questions n'ont toujours pas été traitées.
Auraient-ils déjà oublié qu'ils ont été élus par l'ensemble du personnel pour défendre l'intérêt de TOUS les salariés ?
Si ça continue comme ça, nous allons avoir droit pour la prochaine DUP, à un deuxième simulacre
....sans que la précédente n'ait été validée !
-Quel est le rôle exact de la chargée de communication GVM à Landes Mutualité (Mont de Marsan) ?
Effectivement il semblerait que celle-ci n'ait pas pris ses fonctions, puisque MONT DE MARSAN + COMMUNICATION = 0.
-Comment se fait-il que MYRIADE ait apporté une aide financière à VITTAVI ?
Avec quelles conditions?
-Comment se fait-il que VITTAVI n'ait toujours pas restitué sa dette en vers GVM ?
Les membres de la DUP devraient peut-être s'en inquiéter ?
Ferme-t-ils les yeux volontairement parce que récemment promus à de nouvelles responsabilités ?
PS : Si cette DUP se réuni pour ne répondre à aucune question posée par le personnel, alors ne vaudrait-il pas mieux arrêter cette mascarade …. ceci permettrait aussi d'éviter des frais de déplacements INUTILES.
-Tout d'abord pourquoi avoir mis à disposition un cahier à questions manuscrites ?
Est-ce une idée de notre cher administrateur provisoire pour mieux cerner les personnes à « risque »?
-Voici un mois que nos chers délégués se sont réunis à Toulouse pour la dup du 17/12 ! A ce jour (14/01) aucun compte-rendu à signaler à l'horizon !!!!
Quelles sont les raisons de la non diffusion du dernier rapport de DUP ?
Ont-ils été vexés par les questions qui fâchent ? D'ailleurs, ces questions n'ont toujours pas été traitées.
Auraient-ils déjà oublié qu'ils ont été élus par l'ensemble du personnel pour défendre l'intérêt de TOUS les salariés ?
Si ça continue comme ça, nous allons avoir droit pour la prochaine DUP, à un deuxième simulacre
....sans que la précédente n'ait été validée !
-Quel est le rôle exact de la chargée de communication GVM à Landes Mutualité (Mont de Marsan) ?
Effectivement il semblerait que celle-ci n'ait pas pris ses fonctions, puisque MONT DE MARSAN + COMMUNICATION = 0.
-Comment se fait-il que MYRIADE ait apporté une aide financière à VITTAVI ?
Avec quelles conditions?
-Comment se fait-il que VITTAVI n'ait toujours pas restitué sa dette en vers GVM ?
Les membres de la DUP devraient peut-être s'en inquiéter ?
Ferme-t-ils les yeux volontairement parce que récemment promus à de nouvelles responsabilités ?
PS : Si cette DUP se réuni pour ne répondre à aucune question posée par le personnel, alors ne vaudrait-il pas mieux arrêter cette mascarade …. ceci permettrait aussi d'éviter des frais de déplacements INUTILES.
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